Depuis les années 90, un phénomène croissant au Québec
Les nouvelles drogues de synthèse
La popularité de ces drogues est en croissance au Québec depuis les années 90.
Sans rappeler la vague des années 70 avec les drogues chimiques.
Lié, au début, au phénomène « Rave »
la consommation d'ecstasy et ses dérivés
se fait maintenant dans les bars, dans les soirées privées, à
la polyvalente et à l'université.
Contrairement à d'autres drogues comme l'héroïne ou la cocaïne qui sont
importées, ces drogues de synthèse sont souvent produites dans des laboratoires québécois
clandestins.
C'est dans la province de Québec qu'on connaît le trafic le plus intense
de PCP, produit retrouvé sur la rue à un niveau de pureté très élevé.
En 1998 la GRC a saisi 69 000 comprimés d'ecstasy. Elle en a saisi 1 200 000
en 2000 et en 2002 elle saisissait 1 900 000 comprimés (650 000 venait du Québec).
En 2002, la gendarmerie royale a démantelé 3 laboratoires de MDMA au québec.
Un de ces laboratoires avait une capacité de fabrication de 3 000 comprimés par jour et un autre
de 150 000 tablettes par semaines.
En août 2009 l'ONU publiait que le Canada est maintenant le principal lieu
de production d'ecstasy en Amérique du nord.
Les portes de l'enfer.
Outre les effets importants à court terme que ces
drogues apportent (déshydratation, nausées, épuisement, etc.)
les effets à long terme sont catastrophiques.
L'un des effets les plus dangereux est celui sur le fonctionnent à long terme du cerveau.
La destruction des terminaisons dopaminergiques amènerait chez le sujet à la maladie de parkinson.
En effet plusieurs études démontrent que les effets de l'ecstasy pourraient se manifester plusieurs
années après sa consommation. Et le plus triste est que ces effets sont irréversibles.
Ce qui était au début les portes du paradis s'est transformé
en portes de l'enfer.
source
Agence de la santé et des services sociaux de Montréal
Toxquebec
Le journal de Québec
Au lieu de continuer à grossir les statistiques
appelez maintenant. 1-800-380-9176
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