Travailler chez Narconon®
Histoire de succès de Claude Dupont
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Lorsque j'ai commencé à travailler chez Narconon,
en avril 2004, je ne connaissais rien en ce qui concerne la
dépendance à la drogue ou à l'alcool.
Par contre, je savais bien que l'entourage de ces gens en
était grandement affecté (on calcule qu'environ
10 proches en souffrent).
Depuis maintenant les deux années que j'y suis, j'ai
appris que la dépendance n'est pas la cause d'un comportement
erroné mais bien le résultat de celui-ci. J'ai
accueilli au dessus de 200 personnes, hommes ou femmes de
tout âge, victimes de cet épouvantable fléau.
Chacune de ces personnes ont un trait commun : ils sont très
courageux. Selon moi, cette caractéristique est l'élément
qui motive le plus quelqu'un à venir et rester dans
un centre Narconon. Et ce, pendant trois mois et demi en moyenne.
Séjourner chez nous n'est pas toujours facile. Que
ce soit durant la période de sevrage, pendant le sauna
ou pour les périodes de classe, du courage, ça
en prend!
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À son arrivée chez Narconon, une personne a souvent
la tête basse, est craintive et nerveuse et physiquement mal
en point. Par la suite, c'est très gratifiant de la voir
devenir une personne belle, confiante et la tête remplie de
projets. Je me souviens entre autre d'une jeune fille qui, à
son arrivée à l'aéroport de Montréal
accompagnée de sa mère et de sa grand-mère,
portait des lunettes fumées et une tuque. Même s'il
était une heure du matin en plein mois de juillet! Au début
elle était craintive et découragée de ce qu'elle
était devenue. Puis, à la fin de son séjour
avec nous, sa personnalité s'était transformée
à un point tel qu'elle est devenue une
" leader " auprès de ses amis et elle était
toujours là pour les aider et leur donner des conseils. Coiffeuse
de profession, elle opère aujourd'hui son propre salon dans
la région de Boston.
Des exemples comme celui-là, il y en a des tonnes. C'est
pourquoi nous croyons que la mé-thode Narconon est la meilleure
pour aider quelqu'un à se sortir de la dépendance.
Des gens de tous âges et de tous milieux en font foi.
Finalement, quel plaisir de constater qu'à la fin de leur
programme, plusieurs de nos étudiants nous offrent leurs
services pour travailler chez Narconon. Que ce soit dans la classe,
au sevrage ou au sauna, ils veulent tous aider quelqu'un d'autre
à s'en sortir. Leur courage doublé de leur générosité
font qu'on leur doit tous beaucoup de respect.
Claude Dupont
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