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Information sur les drogues
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Le cannabis et le haschisch

 

LA VÉRITÉ SUR LE JOINT

« 90 % des élèves de ma classe fument du hasch et 35 % en prennent tous les jours »

Sous le nom familier de joint se cache une cigarette pas comme les autres. Une cigarette qui ouvre souvent la porte au monde infernal de la drogue. De nombreux faits et témoignages prouvent que les effets du haschisch ou du cannabis sont bien plus importants qu'on l'imagine. Ces pages s'adressent aux parents, aux adolescents et aux enfants. Son but est de présenter le vrai visage d'un joint.

 

La vérité sur le joint

INTRODUCTION

Le haschisch, c'est quoi ? C'est la résine que l'on extrait du chanvre indien (appelé aussi cannabis). Le haschisch se présente sous la forme de tablettes, de batonnets. de barrettes ou de boulettes. On l'appelle aussi h, hasch ou shit. Le cannabis, c'est quoi ? C'est le nom donné aux fleurs, aux graines et aux feuilles séchées du chanvre indien. On l'appelle aussi marijuana ou herbe. Le haschisch et le cannabis contiennent une substance toxique et active: le delta 9 tétrahydrocannabinol (T.H.C). Cette substance est dangereuse lorsqu'on la fume ou l'absorbe. Les résidus du T.H.C. s'accumulent dans les tissus du corps. Ils agissent sur le cerveau, le foie, les poumons, la rate, etc. Le T.H.C. change certaines activités physiques et mentales. Il faut plusieurs mois pour qu'il s'élimine totalement du corps et ne provoque plus d'effets chez le consommateur. Le haschisch est dangereux pour celui qui le fume comme pour son entourage.

En 1986, la navette spatiale Challenger explose et fait sept morts. L'enquête a démontré que la catastrophe était en partie due aux techniciens. Or, il a été prouvé que ceux-ci étaients des fumeurs de joints...
Les exemples d'accidents graves dont le joint est la cause ne manquent hélas pas.
Des expériences ont été faites par l'US Navy sur des simulateurs de vol. Vingt-quatre heures après avoir fumé une seule cigarette de haschisch, des pilotes brevetés ont commis de graves erreurs de pilotage. Aucun n'était capable d'aligner l'avion sur la piste d'atterrissage. L'un d'eux a même atterri cinq mètres en dehors.
Pourtant, tous se déclaraient en pleine forme !

Fumer un joint n'est pas pire que de boire une bière !

Cette théorie mensongère émane souvent de personnes mal informées ou des vendeurs de drogues. Comme vous le verrez plus loin, les effets du joint sur le corps et le mental font toute la différence.

DROGUES : DURES et DOUCES ?

Le haschisch et le cannabis sont des drogues. Les perturbations physiques et mentales qu'ils produisent le prouvent. Le haschisch est un produit naturel, mais pas inoffensif pour autant. A titre de comparaison, l'alcool d'absinthe rend fou ceux qui en abusent. Pourtant, cette boisson est faite à partir d'une plante que l'on trouve chez nous. Des plantes telles que le curare ou la belladone sont aussi des poisons naturels. Aucune drogue n'est douce. Faire croire cela est trompeur et criminel. En réalité, les drogues douces n'existent pas. Un dérivé du cannabis (huile de haschisch) peut atteindre 70% de taux de toxicité

« Les copines, ne touchez jamais à cette saloperie qu'on appelle le joint : il a fait de moi une adepte de la poudre et une prostituée. » Myriam, 22 ans.

Un joint mérite-t-il le nom de drogue douce ? Chez les hommes, le cannabis change la structure des spermatozoïdes. Cela peut conduire à une stérilité passagère. Chez la femme, il perturbe le cycle des règles. Sa consommation durant la grossesse entraîne la naissance d'enfants de taille et de poids inférieurs à la moyenne. Le risque d'une leucémie infantile rare est 10 fois plus élevé que la normale chez des enfants nés de mères ayant fumé du cannabis pendant leur grossesse. Il y a aussi 2 à 5 fois plus de risques de cancers de l'enfant chez ceux dont les parents avaient consommé du cannabis avant la conception, et la mère durant la grossesse.

« C'est à 15 ans que j'ai fumé mon premier joint pour faire comme les copains, aujourd'hui, je me shoote et je suis foutu. » Jean

 

TROUBLES PHYSIQUES PROVOQUÉS PAR LE HASCHISCH :

Troubles physiques provoqués par le haschish

TROUBLES MENTAUX PROVOQUÉS PAR LE HASCHISCH :
Troubles mentaux provoqués par le haschish

 

 

LE JOINT : LE POINT DE DEPART

93 % des héroinomanes ont d'abord consommé des drogues douces (résultat d'une enquête américaine). Cette statistique montre clairement que le cannabis ouvre la porte à la cocaine, à l'héroine, au LSD, aux opiacés, etc. Fumer des joints devient monotone, déclare un ancien toxicomane. A la longue, cela ne créer plus assez d'effets. Ainsi, un grand nombre d'amateurs de joint finissent avec une seringue dans le bras, par besoin de sensations nouvelles. Notre pays compte environ 500 000 fumeurs de joint (plus ou moins réguliers). Il est estimé que 2 % d'entre eux passeront aux drogues dures. Dans un avenir proche, 10 000 personnes supplémentaires seront devenues toxicomanes. Ce chiffre de 2 % est très surprenant. En effet, selon les études et statistiques de Claudel (France) et Kaudet (USA), 26 % des fumeurs de marujuana finiront accrochés aux opiacés, LSD et autres.

Les défenseurs du haschisch et du cannabis prétendent que dans certaines civilisations, ces drogues étaient consommés tous les jours sans problème. Ils ignorent sans doute qu'en Malaisie, les fumeurs en devenaient fous... ( On appelait leur fureur amok, ce qui veut dire démon du meurtre en malais...) De plus, ils ne connaissent certainement pas l'origine du mot assassin. Ce terme vient de l'arabe haschischin et signifie fumeur de haschisch... (Les haschischins étaient les membres cruels d'un clan musulman. Cette drogue volait leur conscience. Les fumeurs de haschisch pouvaient alors commettre des crimes sans remords... Pourquoi le haschisch et le cannabis nuisent-ils à notre équilibre ? Pourquoi déclenchent-ils la toxicomanie dans nos pays ? La réponse se trouve en partie dans des manuscrits très anciens. Ces textes nous apprennent que les peuples fumeurs de cannabis connaissaient les dangers de cette drogue. C'est pourquoi ils inventèrent des appareils à eau (narghilés), afin d'en filtrer les poisons. De plus, ils n'avalaient pas la fumée. Ils la recevaient et la gardaient dans la bouche uniquement.

LE HASCHISCH, COMME L'ALCOOL ?

Le chanvre indien contient des douzaines de composants chimiques complexes. D'un autre côté, l'alcool ne possède qu'une substance unique (éthanol). Leur structure chimique, leurs propriétés physiques et leurs effets pharmacologiques (entre autres) diffèrent nettement. Haschisch et alcool sont donc, à la base, déjà incomparable. Il a été prouvé qu'il faut des mois au corps humain pour évacuer totalement les résidus d'une dose de T.H.C. (voir page 4). Pour éliminer la même quantité d'alcool, six heures seulement sont nécessaires. Cela signifie qu'en s'allumant 2 à 3 joints par semaine, le fumeur reste en permanence sous l'effet des résidus de T.H.C. Nous ne voulons pas minimiser les terribles ravages dus à l'alcool. Mais il est très rare qu'une personne sombre dans l'alcoolisme après avoir pris une cuite. En revanche, de nombreux jeunes sont tombés dans la toxicomanie après avoir fumé quelques joints seulement. La quantité de T.H.C. dans un joint varie généralement de 0 à 30 %, selon la provenance du cannabis. Il peut cependant atteindre 70 % s'il est préparé avec de l'huile de haschisch. Une telle dose rend un joint redoutable. Ses effets destructifs sont catastrophiques, notamment sur les adolescents et les enfants. Aucun résultat d'analyse ne prouve que le haschisch soit inoffensif. En revanche, on sait qu'il contient de 400 à 450 poisons.

LEGALISER LES DROGUES DOUCES ?

Les toxicomanes de demain sont les fumeurs de joints d'aujourd'hui. Rendre cette drogue disponible et socialement acceptée augmente le nombre de toxicomanes de façon effrayante. Profitons de l'expérience du monde musulman : au début du 15 ième siècle, le haschisch se consommait librement. La société toléra et abusa de cette drogue déjà notoire à l'époque. Le résultat fut la chute de toutes les valeurs morales et finalement de l'ordre social. Cent ans plus tard, la consommation de cannabis (ou de l'un de ses dérivés) était de nouveau interdite. La raison de cette décision : le haschisch avait presque détruit la civilisation. Au 18 ième siècle, Napoléon débarqua en Egypte. Les ravages du cannabis (et de ses dérivés) l'impressionnèrent beaucoup. Au point qu'il en interdit toute consommation à ses soldats, sous peine de 3 mois de prison. En 1924, le Maroc et la Tunisie autorisèrent la vente d'un mélange de tabac et de haschisch (le kif). Cette légalisation créa une telle déconfiture sociale que ces pays en interdirent la vente dans les années 50. Les essais récents de légalisation du haschisch et du cannabis ne convainquent guère plus. En 1975, l'Alaska légalisa la consommation personnelle de cannabis. En 1989, une étude montra qu'au USA, 17 % des jeunes fumaient du cannabis en classes de terminale. Selon la même étude, en Alaska, la consommation atteignait 45 %, soit 3 fois plus qu'aux USA. La consommation de cocaine était également montée en flèche ! En 1991, une votation populaire rendit à nouveau punissable la consommation du cannabis. En 1983, l'Espagne autorisa le libre usage des drogues. Le résultat fut une terrible augmentation de la toxicomanie et de la criminalité dans le pays. Depuis, l'Espagne est revenue sur cette décision. Aux Pays-Bas, le cannabis et ses dérivés ont été légalisés en 1976. Est-ce un hasard si ce pays connaît actuellement le taux de criminalité le plus élevé de toute l'Europe ? L'écrasante majorité des toxicomanes qui se sont tirés de l'enfer de la drogue le déclarent : La vente libre du haschisch ou du cannabis serait de la folie!

 

CONCLUSION

Les centaines de tonnes de cannabis produites par an suffisent à peine à répondre à la demande croissante... Aucun gouvernement n'a de solution à ce problème planétaire qui touche surtout les enfants et les adolescents. Aux USA, la drogue menace les enfants dès l'âge de 8 ans. En Suisse, dès 12 ans et même parfois avant. La solution n'est donc pas que l'Etat légalise ou dépénalise le cannabis. Imaginons que ce soit le cas. Qui aura le courage d'aller vers un adolescent et de lui dire : Ceci est un joint. C'est nuisible, çà te conduira peut-être dans l'enfer des drogues et te fera peut-être crevé, mais tu peux y aller, c'est légal... On sait que durant les 10 dernières années, des millions d'enfants sont nés dans le monde occidental, avec des tares et des déficits graves. Notamment un quotient intellectuel de 30 à 40% plus bas que les autres gosses. Ces anomalies sont dues à une consommation, par la mère, d'héroine, de cocaine ou de cannabis pendant la grossesse. Une bien triste réalité se cache derrière le joint. Certains individus corrompus, inconscients ou ignorants se chargent de faire passer leur message : Un joint n'est pas dangereux. Malheureusement, des dizaines de milliers de jeunes et de futurs parents se laissent prendre dans ce piège vicieux. Notre souhait est de vous éviter d'y tomber.

« La drogue vole à la vie les sensations et les joies qui sont nos seules raisons de vivre. » Ron Hubbard. Extrait du livret Réponses aux drogues

 

Sources: Santé et Services Sociaux du Québec- http://www.parlonsdrogue.com/



Narconon Trois-Rivières offre les services de réhabilitation pour le cannabis.
Son programme de désintoxication est complet et entièrement naturel. Aucune substance de substitution (méthadone, subutex, etc.) n’est utilisée durant le sevrage, la désintoxication ou la réhabilitation.

Contrairement à d'autres thérapies, le programme prend en charge tous les aspects de la toxicomanie.


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