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Drug Information

Une pilule chaque matin?

La face cachée de la psychiatrie


La base de notre style de vie est grandement influencée par le respect mutuel. Nous avons foi que notre gouvernement fait tout en son pouvoir pour améliorer l'économie nationale, la qualité de vie de ceux qu'il dirige ainsi que l'unité nationale. Cela vaut également pour notre système de santé. Nous avons partiellement, sinon complètement confiance aux compétences des docteurs, des assistants médicaux et des chirurgiens pratiquant dans nos hôpitaux. Toutefois, diverses circonstances et situations nous ont démontré que nous sommes tous vulnérables et pouvons commettre certaines erreurs.

 

 

Drogue psychiatrique

Même si les docteurs ont notre bien-être à cœur, ils en demeurent toujours humains. Aucun humain n'est parfait, donc il serait inconcevable de citer qu'un psychiatre a toujours raison, un juge de la Cour n'a jamais condamné un homme innocent ou bien que les compagnies pharmaceutiques ne désirent aucunement augmenter leurs profits annuels.

Les compagnies pharmaceutiques demeurent avant tout une corporation. Il est des plus évident qu'une corporation est fondée pour accroître les profits annuels, se développer davantage et satisfaire ses membres. Alors, pour améliorer l'efficacité, la productivité ainsi que la prospérité de la compagnie, encore plus de médicaments et de fournitures médicales doivent être vendus. Plusieurs types de campagnes publicitaires sont diffusés sur diverses chaînes télévisées locales et nationales, glorifiant les propriétés " miraculeuses " des médicaments. C'est un fait : les pilules ne guérissent rien. Le plus qu'elles peuvent accomplir est d'atténuer les symptômes. Ceci est tout autant vrai pour les différentes catégories de médicaments. Le système immunitaire du corps est le mécanisme de défense qui effectue le véritable travail pour combattre la maladie.

Alors pourquoi prenons-nous ces pilules déjà? C'est assez simple. Les docteurs les prescrivent, les pharmaciens distribuent la marchandise, les citoyens achètent le produit et les compagnies pharmaceutiques réussissent à faire leurs profits. Cette industrie réalise des profits monstres, et cela depuis plusieurs décennies. Mais encore, est-ce que la santé de la population demeure leur première priorité?

Le Ritalin, un médicament particulièrement prescrit aux jeunes enfants souffrant de TDAH, est une drogue appartenant à la famille des amphétamines qui peut causer de graves dépendances. Cependant, qu'est-ce qu'est vraiment le TDAH?

4 Le Trouble Déficitaire de l'Attention avec Hyperactivité (TDAH) est une condition qui devient apparente chez certains enfant durant les années préscolaires et scolaires. Il est difficile pour ces enfants de contrôler leurs comportements, leurs attitudes et de se concentrer. Approximativement 3 à 5 % des enfants démontrent des symptômes du TDAH, ce qui représente environ 2 millions d'enfants aux États-Unis. Cela signifie que dans une classe ayant une moyenne de 25 à 30 enfants, il est très probable qu'au moins un enfant soit affecté par le TDAH. Le TDAH reflète plusieurs comportements normaux des jeunes enfants : leur joie de vivre, leur curiosité pour le monde qui les entoure et leur grande vivacité pour de nouvelles activités. La grande majorité des enfants touchés par le TDAH se font prescrire des drogues pour soigner cette prétendue maladie, qui devraient " calmer " l'enfant, donc lui permettra de mieux se concentrer sur les tâches qu'il doit accomplir. Néanmoins, il n'y a aucune raison valable de droguer les jeunes d'aujourd'hui. Il y a plus de 17 millions d'enfants dans le monde sur ces médicaments, pour une " maladie " qui pourrait très bien être " soignée " avec des méthodes alternatives beaucoup plus saines et naturelles. Ces drogues ne guérissent absolument rien : elles ne sont qu'une solution temporaire qui pourrait très bien engendrer des troubles de santé irréversibles pour ces jeunes.

 

 

4 Lorsque les travaux scolaires et le comportement d'un enfant à l'école s'améliorent peu de temps après le début du traitement avec Ritalin, l'enfant, les parents et les professeurs sont portés à féliciter l'efficacité de la drogue pour ces changements rapides. Malheureusement, quand ces personnes voient de tels résultats prompts, ils croient souvent que c'est tout ce dont l'enfant avait besoin. Mais les médicaments ne guérissent pas le TDAH; ils ne font que contrôler les symptômes le jour où ils sont pris.



Pilules

Comment est-il possible qu'une société dite avoir lancé une " guerre contre les drogues " ait pu laisser prescrire une telle drogue? Est-ce que le gouvernement a entièrement ignoré les effets secondaires dangereux de ces drogues ou nie-t-il les preuves scientifiques? Le simple fait que cette drogue cause une sérieuse dépendance, est dangereuse et parfois même fatale, est extrêmement inquiétant. 5 Aux États-Unis, approximativement 4 millions d'enfants sont actuellement sous l'effet de la drogue psychiatrique Ritalin, une drogue que le Drug Enforcement Agency (DEA) a placé dans la même catégorie (schedule II drug) que les opiums, tels la cocaïne et la morphine. Imaginez les conséquences néfastes que le Ritalin peut avoir sur le corps et le cerveau d'un jeune enfant en développement. Les parents souhaitant le bien-être et la santé de leurs enfants devraient immédiatement obtenir de l'information supplémentaire sur le sujet, et sérieusement considérer une autre alternative plus saine pour le traitement du TDHA. Les drogues ne sont pas une solution.

Même aujourd'hui, il y a de plus en plus de cas où des parents préoccupés subissent de fortes pressions d'obtenir une prescription de Ritalin pour leur enfant. Quelques écoles vont même jusqu'à suspendre l'enfant tant que leurs recommandations ne sont pas accomplies. Ceci est notablement la situation auquel fait face un enfant de 12 ans du Québec, qui fut suspendu de son école lorsque sa mère refusa catégoriquement de lui donner du Ritalin. Une telle situation n'est pas seulement inquiétante, mais soulève également de sérieuses questions sur les droits que les parents détiennent sur le refus des types de traitement, particulièrement celui incluant le Ritalin, donnés à leur enfant suite aux recommandations de l'école. 6D'après Alan Stein, l'avocat de la famille montréalaise, ils ont tous les droits de refuser ces traitements.

6 Le journal The Montreal Gazette rapporte la situation comme suit:

"Cette poursuite, qui affecte le Québec en entier, devrait entrer dans les détails sur les risques à long terme que cause ce stimulant communément surnommé " kiddie cocaine " et comment les écoles du Québec sont devenues impliquées dans les procédés de prescription de Ritalin.

Jusqu'à maintenant, les parents ont combattu cette tendance troublante en adoptant une stratégie de cas par cas, a dit Richer Dumais.

Dumais est le directeur exécutif d'une organisation à but non-lucratif pour les droits des parents situé à Montréal, la Commission des citoyens pour les droits de l'homme.

Pendant la dernière année, son groupe a reçu 81 plaintes de parents étant mis sous pression de mettre leur enfant sur le Ritalin par un professeur, un directeur d'école, un travailleur social de la commission scolaire ou un psycho-éducateur. "

Malgré cela, les psychiatres ont ce pouvoir incontesté de prescrire des drogues pour d'autres maladies. C'est à dire, une drogue pour traiter les maux de ventre pourrait être prescrite pour traiter les maux de tête, même si le second trouble de santé n'a pas fait l'objet de rigoureuses études scientifiques pour démontrer son efficacité. Ces drogues deviennent une sérieuse menace puisqu'elles n'ont aucunement besoin d'être testées pour les malencontreux effets secondaires ou effets à long terme qu'elles ont sur le corps et l'esprit. Pourtant, les psychiatres maintiennent ce droit de prescrire de telles drogues, ce qui est totalement inacceptable.

 

Prozac

Plusieurs types de maladies mentales commencent à être traitées par différentes sortes de drogues dépendantes et non-destinées à cet usage. La vie de millions d'individus est menacée dû à l'ignorance de la drogue administrée. Est-ce qu'une personne a le droit de prendre un tel risque avec une vie humaine, spécifiquement si cet individu est affecté par une maladie mentale? Et bien, les psychiatres le font chaque jour, sans aucune opposition quelconque. Ils sont supportés par le gouvernement et sans grande surprise, l'industrie pharmaceutique.

Néanmoins, ces drogues psychiatriques toxiques causent des effets secondaires des plus fatals, sans se limiter à la personne qui les utilise. Tout autour de nous, nous pouvons apercevoir une hausse du nombre de crimes, d'assauts ainsi que de violence. Nous n'avons qu'à regarder les bulletins de nouvelles télévisés pour constater les actes violents et meurtres sadiques qui ont récemment eu lieu. Nous blâmons cela sur l'abondance des fusils et autres armes, la couleur de la peau, l'âge de la victime ou bien d'autres facteurs, mais dans plusieurs cas, nos suppositions sont très loin de la vérité.

Plusieurs individus déclarés coupables d'actes de violence injustifiable ont dit avoir consommé une drogue psychotrope (une drogue psychiatrique dans plusieurs cas), avant de commettre leur crime. Ces drogues altèrent la perception de la réalité, et poussent ces individus à commettre d'imprévisibles actes de violence, plusieurs étant fatals. 6 Le 25 mai 1997, Jeremy Strohmeyer âgé de 18 ans a agressé sexuellement et tué une jeune fille afro-américaine de 7 ans à Las Vegas, Nevada. Strohmeyer avait été diagnostiqué de TDAH et se fut prescrire du Dexedrine, une drogue semblable au Ritalin, avant le meurtre. Le 1er octobre 1997, à Pearl, Mississippi, un jeune homme de 16 ans nommé Luke Woodham poignarda à mort sa mère Mary Woodham, âgée de 50 ans. Il s'est ensuite dirigé vers son école secondaire où il a tiré sur neuf personnes, tuant deux adolescentes et en blessant sept autres. Les rapports publiés soutiennent qu'il était sous l'influence du Prozac. De tels actes de violence sont rapportés partout dans le monde, et dans plusieurs cas, les individus étaient sous l'influence d'une drogue psychiatrique quelconque avant de perpétrer le crime.

 

Apprendre ceci n'est guère rassurant, car un voisin paraissant parfaitement normal, un ami ou un membre de notre famille qui est soudainement diagnostiqué avec une maladie mentale peut ultimement devenir une menace à notre survie. 7 D'après les rapports de nouvelles nationales en janvier 1999, 10 jours après que Ryan Ehlis, un étudiant au collège de Bismark au North Dakota, ait commencé à prendre de l'Adderall pour contrôler ses troubles de concentration et pour l'aider avec ses études collégiales, il est tombé dans un état psychotique et a tué sa jeune fille. Il a dit que Dieu lui avait dit de le faire. La cour l'a déclaré innocent lorsqu'un psychiatre et le fabricant de la drogue ont témoigné que la drogue pouvait rarement incité un état " psychotique ". Même les psychiatres et les compagnies pharmaceutiques reconnaissent que les drogues qu'ils prescrivent si aisément à des millions de citoyens peuvent engendrer des tendances suicidaires, criminelles et meurtrières.

Certaines drogues psychiatriques spécifiquement dangereuses incluent,

mais ne sont pas limitées à :

  • Anafanil

  • Asendin

  • Celexa

  • Desyrel

  • Effexor

  • Elavil

  • Haldol

  • Lithium

  • Luvox

  • Nardil

  • Parnate

  • Paxil

  • Prozac

  • Remeron

  • Ritalin

  • Serzone

  • Tofranil

  • Trazodone

  • Wellbutrin

  • Zoloft

 

Après des années, des mois ou même des jours sous médication, l'utilisateur peut développer une dépendance à certaines drogues. Mais l'individu n'est pas à blâmer pour cela, car il a simplement eu confiance au psychiatre pour que celui-ci analyse adéquatement ses besoins, et qui par conséquent, développerait un traitement sans risques pour lui. Donc, ce professionnel médical a quelque peu échoué à sa tâche d'aider son patient, puisqu'il est maintenant affligé avec une dépendance aux drogues, qui sans aucun doute, nécessitera des traitements additionnels.

C'est de plus honteux d'abuser de la confiance de quelqu'un et d'endommager, parfois irréversiblement, la vie de tant de gens. C'est à cet instant que l'éducation et l'expérience de vie entrent en ligne de compte. Très peu de gens sont convenablement informés sur les drogues de prescription, leurs effets et comment elles peuvent significativement réduire une espérance de vie. Vous pouvez faire une différence en refusant de consulter des psychiatres, aider à répandre les connaissances que vous avez acquises sur les drogues psychiatriques et aider ceux et celles qui sont affligés par une dépendance aux drogues.

Narconon est un centre de réhabilitation et de traitement des drogues qui utilise une approche unique en son genre. Le programme biophysique 100% naturel de Narconon n'utilise aucune drogue de substitution. Narconon, un programme qui a fait ses preuves, vérifié et attesté par de nombreux chercheurs et scientifiques à travers le monde. Contrairement aux autres centres de réhabilitation des drogues, Narconon est une organisme à but non-lucratif qui travaille sans relâche pour atteindre l'objectif d'une société sans drogues. Les drogues ne guérissent pas les drogues. Les drogues ne guérissent pas une maladie. Les drogues ne sont qu'une alternative risquée et temporaire à un problème.

 

Pour de plus amples informations, visitez la section drogue information

 

 

Références:

1- Dr. Mark Barber, “The Myth of Attention Deficit Disorder,” Freedom Magazine, Vol. 29, Issue 1, Site web, http://www.sntp.net/ritalin/ritalin_myth.html (accédé le 27 mars, 2006).

2- “Psychiatry and the Creation of Senseless Violence,” Citizens Commission on Human Rights, Site web, http://www.cchr.org/index.cfm/9409/7749 (accédé le 27 mars, 2006).

3- Lawrence Stevens, J.D., “Psychiatric Drugs: Cure or Quackery?” Site web, http://www.antipsychiatry.org/drugs.htm (accédé le 1er avril, 2006).

4- “Attention Deficit Hyperactivity Disorder,” National Institute of Mental Health, Site web, http://www.nimh.nih.gov/publicat/adhd.cfm, Updated 17/02/2006, (accédé le 28 mars, 2006).

5- Lora Mengucci, “The Creation of Senseless Violence, Psychiatric Drugs, and Kids Who Kill,” Site web, http://www.tysknews.com/Depts/Educate/psychiatric_drugs
_kids_who_kill.htm, Updated 14/10/1999 (accédé le 2 avril, 2006).

6- “Who rules the medicine cabinet?” The Montreal Gazette, Published April 2nd, 2006, Site web, http://www.canada.com/montrealgazette/story.html?id=65bee20c-b7b9-46ca-87c7-7477cec32bdb&k=89866&p=1 (accédé le 18 avril, 2006).

7- “Violence and Psychiatric Drugs,” National Alliance against Mandated Mental Health Screening & Psychiatric Drugging of Children, Site web, http://www.ritalindeath.com/Violence-Drugs.htm, (accédé le 1er avril, 2006).

8- John Breeding, Ph.D., “10 Reasons to Be Concerned about Psychiatry in Our Schools,” Site web, http://www.freedommag.org/english/vol36i1/page12.htm,
(accédé le 27 mars, 2006).


 

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